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Parfois – ok, souvent - je me souviens combien j'ai aimé Carla Bruni. Sa manière d'écrire ses chansons. De coucher élégamment sur papier ses amours et ses amants de passage. Puis un jour, manque de pot pour elle, elle a couché avec l'homme de trop et j'ai juré que celle qui chantait si admirablement bien « l'Amour pas pour moi » n'était pas pour moi. Mais depuis que ce Raphaël a fait son apparition sur grand écran (en collant et épée à la main dans un Tavernier, souviens-toi de cette sensuelle Princesse de Montpensier) je ne peux m'empêcher de réécouter la chanson sur cet amant qu'elle avait volé à Justine Levy  avec agilité et couché sur papier avec autant de maîtrise. Son Raphaël a des airs de  Personnaz. Mais il n'est pas aussi charmant. Car osons le dire : on n'a pas fait aussi sexy dans le cinéma français depuis 1969 dans une Piscine meurtrière où Delon avait juste a être allongé, cramé sous le soleil exactement, pour faire frissonner toutes les filles de France et de Navarre. - Bruni & Delon : ça fait beaucoup trop de gens abjectes dans le civil dans cette modeste chronique – Bref tout ça pour raconter que Raphaël squatte mon métro. Chaque couloir. Chaque ligne. Et que grâce à lui, je ne râlerai plus à l'idée de prendre le métro bondé à toutes les heures de la journée. J'accepterais de le prendre pour le voir nuit & jour. Stupdide que je suis.

 

raphael-personnaz-la-strategie-de-la-poussette.jpg

Tag(s) : #Cinéma

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