Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Après-mai, sortie le 14 novembre

L'argument ? Olivier Assayas, réalisateur entre autres de l'excellent Carlos, fait revivre l'après 68, ces camarades déchirés entre engagement pour la cause politique et aspirations plus personnelles. Un regard sans sentimentalisme ni ironie sur un passé lointain lors duquel tant de choses se jouèrent. Une époque où l'espoir collectif s'est effacé sous les ambitions personnelles.

 

 

Thérèse Desqueyroux, sortie le 21 novembre

L'argument ?Œuvre posthume de Claude Miller, un cinéaste captivé par les femmes fortes. Les fortes têtes sachant allant contre l'air du temps et les réprimandes des bonnes mœurs. Adaptée du roman éponyme de François Mauriac, Thérèse Desqueyroux est une héroïne tragique comme la littérature aime à en fabriquer : une jeune femme qui paiera cher son désir de liberté dans une société provinciale engoncée dans des principes dépassées.

 

 

Mauvaise fille, sortie le 28 novembre

L'argument ? Film de, adapté de, avec... Voici le genre de film que beaucoup haïront avant sa sortie pour son affiche aux noms bien ou trop connus. Pourtant se permettre de juger d'emblée ce premier film de Patrick Mille c'est mal connaître l'écriture délicieusement acerbe de l'écrivaine cachée derrière ce film : Justine Levy. Grande écrivaine avant d'être fille de.

 

 

Les Roses noires, sortie le 28 novembre

L'argument ? Donnez la parole à des adolescentes de 13 à 18 ans qui vivent en banlieue est un acte simple et pourtant bien trop rare pour ne pas être mentionné. Des filles parlent de leur langue maternelle, de la langue de la cité, de l’école, de leurs difficultés . L'une d'elle explique le titre : « Les roses noires, les roses représentent la femme et le noir signifie qu'elle cache un peu sa beauté ». Ce documentaire fait parler ces filles qui ne devraient pas se cacher.

 

 

Populaire, sortie le 28 novembre

L'argument ? Compliqué. Si j'étais une fille, je pourrais me justifier par la tête d'affiche : Romain Duris et Nicolas Bedos. Si j'étais nostalgique des sixties, je parlerais d'une esthétique merveilleuse et typique de ces années de bonheur. Si j'étais féministe, j'évoquerais l'histoire de cette fille promise au destin d’une femme au foyer docile et appliquée. Si j'étais facile à avoir, je dirai incontestablement : le film du mois utile pour mettre un peu de couleur dans votre vie !

 

Tag(s) : #Cinéma

Partager cet article

Repost 0